CPE : Répression : la vengeance des faibles

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Tristan et François, militants de Sud Étudiant Rennes, sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Rennes le 13 juillet. Cette convocation fait suite à la plainte d’un prof de droit de l’université Rennes 2 (à la pointe du mouvement antiblocage chez les enseignant(e)s) qui les accuse de l’avoir menacé de mort de manière réitérée.

Les faits se déroulent le 30 mars : alors que cet enseignant tentait de faire un cours « clandestin » en compagnie des seul(e)s élèves « jaunes », une altercation avec un piquet de grève mobile (dans lequel se trouvaient François et Tristan) éclate.

Le prof (juriste) se sert de cet événement pour porter des accusations mensongères contre deux grévistes connus (et donc la cible privilégiée des antibloqueurs) avec l’aide des témoignages d’un collègue « jaune » et d’un de ses élèves du même acabit.

Cette attaque juridique est clairement une vengeance politique de la part d’un prof s’étant senti constamment humilié par la puissance et l’intransigeance du mouvement dans cette université. L’instrumentalisation de la justice bourgeoise à des fins politiques n’est pas nouvelle, mais elle est particulièrement flagrante dans cette affaire.

La solidarité doit s’organiser et un rassemblement de soutien est organisé devant le tribunal le jour du procès à 15h30.

Alternative libertaire Rennes

 
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