Clash - bulletin jeunesse d’AL

Contre la loi des patrons : grève générale !

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Le 9 mars nous étions 500 000 à descendre dans la rue pour exiger le retrait de la loi travail. Depuis ce
premier succès pour la mobilisation, l’agitation ne cesse de monter dans les facs et les lycées. Alors
que le gouvernement prend peur et cherche à nous enfumer, une nouvelle journée de mobilisation aura
lieu dans la jeunesse ce jeudi 17 mars.

Face à la contestation montante,
le gouvernement avait déjà reporté
la date de présentation de la loi.
lundi, Valls annonçait de soit disant
« concessions ».

Le gouvernement
cherche à lâcher quelques
miettes aux syndicats traîtres comme
la CFDT, qui ne défendent pas
réellement l’intérêt des travailleurs,
travailleuses et des
jeunes, dans le but de casser la
mobilisation.


Tract en PDF à télécharger

Une loi qui reste au profit des patrons

les « concessions » annoncées
par le gouvernement ne
changent pas le fond du projet
de loi : casser le code du travail
pour que les patrons puissent
nous exploiter comme ils veulent.
les entreprises pourront toujours
licencier sans avoir de difficultés
économiques !

Pas de changement
non plus sur les heures supp
moins payées, l’allongement du
temps de travail, le fractionnement
des heures de repos, l’augmentation
du travail de nuit, la possibilité
d’imposer aux salarié-es une
baisse de leur salaire et une modification
de leur temps de travail…

Tout passe par la lutte

Nous ne sommes pas dupes,
cette réforme ne va pas créer
de l’emploi, mais de la précarité
et du chômage.

exigeons son retrait total !
lycéens et lycéennes, étdudiants
et étudiantes nous sommes les
travailleurs et travailleuses de demain,
c’est notre avenir qui est en
jeu !

la seule façon de faire reculer
le gouvernement c’est de bloquer
l’économie par la grève générale
aux cotés des salarié-es.

Organisons-nous dans nos facs
et nos lycées : assemblées générales,
blocages, manifestations...
Mobilisons-nous le 17 mars et
continuons dès le lendemain pour
aller jusqu’au 31 mars, journée de
grève interprofessionnelle.

Ce qu’on veut c’est le retrait
de la loi et on n’obtiendra ça
qu’en se bougeant !

#toutPasseParlalutte


Photo : Paris, 9 mars 2016. cc Romani/Photothèque du mouvement social

 
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