Face au terrorisme patronal, les salarié-es de New Fabris ont raison de se révolter !

Version imprimable de cet article Version imprimable


Les 336 salarié-es licencié-es de l’entreprise New Fabris (sous-traitante de PSA et Renault) réclament 30 000 euros chacun-e d’indemnités de licenciement et menacent de faire sauter leur entreprise si cette revendication n’est pas satisfaite.

Sur le dos de qui PSA et Renault se sont-ils engraissés ? Grâce au travail de qui les machines et le stock de l’entreprise ont ils pu être achetées et fabriqué ?

Après avoir été pressé-es comme des citrons, les ouvriers et ouvrières de ce sous-traitant de l’automobile sont maintenant jeté-es a la rue. Les salarié-es de New fabris qui menacent de faire sauter le stock et les machines ne font que réclamer une partie ce qui leur est du, et appuient sur ce qui fait mal : la propriété privée du capital. La situation de l’entreprise dans la chaîne de production, qui la place dans un rapport de dépendance vis a vis du donneur d’ordres, rend difficile la reprise de l’entreprise par le personnel hors d’un mouvement d’ensemble, et la revendication de plus grosses indemnités de licenciement est tout à fait légitime. Alternative libertaire salue leur détermination : tant que les capitalistes avec ou sans sous-traitance, continueront de les exploiter puis de les jeter, les salarié-es auront raison de se révolter !

Alternative Libertaire, le 13 Juillet 2009

 
☰ Accès rapide
Retour en haut