Antifascisme et antimilitarisme

On pourra appeler à tous les sursauts « citoyens », « civiques », « républicains », mais ce n’est pas vraiment là que le combat antifasciste se joue. Les bons sentiments et les « fronts républicains » sont insuffisants pour combattre l’extrême droite. Ils dénoncent les effets sans s’en prendre aux causes des problèmes, faute de véritable débat d’idée et de projet de société.

Front social contre Front national ! C’est la seule alternative : une dynamique politique qui recrée une solidarité entre travailleuses et travailleurs quelle que soit la couleur de leur peau, leur culture d’origine, ou leur nationalité.

mais la menace d’extrême droite appelle également des réponses spécifiques : contre-argumentation, opposition de rue, et contestation du militarisme et des ambitions impérialistes que l’État français continue de nourrir.


antifascime


  • Vigilance et initiatives syndicales antifascistes (Visa)

    Visa, qui regroupe des syndicalistes de différentes organisations (CGT, CFDT, Solidaires, FSU, FO) propose régulièrement des journées de formation aux équipes syndicales qui le souhaitent, pour décrypter le programme économique du FN et donner des clefs pour combattre l’extrême droite en entreprise.

  • No Pasaran

    Réseau libertaire issu du mouvement antifasciste radical. S’oppose également au capitalisme, au patriarcat, à la répression. Publie le périodique No Pasaran.

antimilitarisme


  • Union pacifiste de France (UPF)

    Née en 1961, section française de l’Internationale des résistants à la guerre, l’Union pacifiste milite pour le pacifisme intégral, le refus de toute armée et de toute guerre. Elle lutte contre tout militarisme, commerce d’armes, accords armée-école, essais nucléaires, et soutient les déserteurs.

Publié le 1er juillet 2006 par Commission antifasciste
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