Histoire du féminisme

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L’essentiel des articles parus dans les pages Histoire d’Alternative libertaire.

Consultez également les pages Histoire consacrées plus spécifiquement :
- au mouvement social et révolutionnaire ;
- à l’anticolonialisme et à l’antiracisme ;
- au mouvement communiste libertaire.

Mabel Capper et un groupe de suffragettes manifestent devant le tribunal de police, à Londres, en 1911.

1791 : Des citoyennes révolutionnaires. La révolution est marquée par une libération de l’action des femmes, avec notamment l’action d’Olympe de Gouges. Cependant, en 1793, sous la Terreur, les clubs féminins sont interdits par la Convention.

Hubertine Auclert (1848-1914)

1879 : L’égalité hommes-femmes votée par le congrès ouvrier. Le congrès de Marseille acte la renaissance du mouvement socialiste après le massacre de la Commune. Hubertine Auclerc y fait acclamer les revendications féministes. Mais ce coup d’éclat sera, dans l’immédiat, sans lendemain.

‪1903 : Les suffragettes passent à l’action directe. Le mouvement des femmes britanniques pour l’obtention du droit de vote n’a pas hésité à avoir recours à la violence pour se faire entendre.

1911-2011 : un siècle de luttes des femmes. Le 19 mars 1911, plus d’un million de femmes manifestent en Europe pour leurs droits, un an après l’appel lancé par la conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague. Les revendications vont alors du droit de vote à la fin des discriminations au travail. En un siècle, les revendications ont évolué, et le féminisme a dû résister à l’institutionnalisation.

Mais au fait, pourquoi le 8 mars ? Commémoration d’un événement réellement survenu, ou mythe érigé en symbole ? Une histoire de la Journée internationale des femmes.

Marie Guillot (1880-1934)

Marie Guillot, de l’émancipation des femmes à celle du syndicalisme. L’institutrice syndicaliste révolutionnaire Marie Guillot a poussé la CGT à s’emparer de la question des femmes, notamment à l’occasion de l’affaire Couriau, en 1913.

Mai 68 : Un nouveau point de départ pour le féminisme. Le soulèvement général de mai-juin 1968 relance le mouvement féministe, où se côtoient bientôt trois tendances : féminisme radical, féminisme « lutte de classe » et féminisme psychanalytique (« Psych et Po »).

Août 1970 : Le MLF, deuxième vague du féminisme. L’été 1970 voit, en France, la formalisation du Mouvement de libération des femmes (MLF) au sein duquel les diverses tendances vont cohabiter quelques années.

Le Black Feminism : à la croisée des oppressions. Pendant ce temps, aux États-Unis, un courant féministe noir affirme son autonomie.


Consulter également ici une sélection de textes historiques.

 
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