Formation

Des outils pour apprendre et partager.

Se former et s’autoformer, c’est se donner les moyens d’analyser le monde qui nous entoure et de déconstruire les systèmes de domination dans lesquels nous sommes pris-es. Selon la belle formule de Fernand Pelloutier, cheville ouvrière du développement des Bourses du travail à l’aube du XXe siècle, la formation du prolétariat doit lui permettre d’acquérir « la science de son malheur », c’est-à-dire de comprendre et d’expliquer les ressorts du système capitaliste qui pèse sur lui. La même logique d’empowerment pour tou-te-s les dominé-e-s : il s’agit de briser ses chaînes et d’augmenter sa capacité à agir.

Communistes libertaires ?

Le texte de Daniel Guérin, « Trois problèmes de la révolution » est parfait pour une « introduction au communisme libertaire ». Lorsqu’il publie Jeunesse du socialisme libertaire en 1959, Daniel Guérin a 55 ans, une vie de révolutionnaire déjà bien remplie. Et pourtant, cet infatigable militant est à un tournant de sa recherche théorique. Il s’efforce de poser les problèmes modernes de la révolution en faisant le bilan des révolutions passées, et en appréciant la justesse de vue des marxistes d’une part, des anarchistes d’autre part. Il s’efforce à l’objectivité, ne cherche à dissimuler ni les aveuglements, ni la lucidité dont ont pu faire preuve les uns et les autres. Il en tire la conclusion de la nécessité de l’anti-étatisme dans la transformation socialiste de la société.

 

Sécurité militante

Depuis quelques années nous sommes face à un durcissement de l’état autoritaire et de la répression. Alors que l’austérité s’accroît, que les gestionnaires de l’Etat ont de moins en moins de marge de manœuvre pour mener des politiques systématiquement au détriment des classes populaires, la répression apparaît pour les classes dominantes de plus en plus comme l’unique réponse à donner aux mouvements de révolte.

 

Autodéfense numérique

Alors que les moyens de surveillance et de répression à disposition de nos divers adversaires politiques (États, capitalistes, fascistes, etc.) se développent à une vitesse effarante, la nécessité de démystifier et de démocratiser les bonnes pratiques d’autodéfense numérique devient de plus en plus frappante.

 
 
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